du mardi 02 décembre 2025 au vendredi 19 décembre 2025, de 10h00 à 18h00
Vernissage 5 décembre à 19h
Elle explore à travers ses peintures et dessins, notre trait d’union avec la nature
Dans la série RÉSONANCES, ce sont des jeunes d’aujourd’hui dont les territoires sont en danger.
Dans la série ÉTREINTES, le besoin de s’unir, active la nature en nous, tel un détonateur d’émotion.
Avec les crayons de couleur, Isabelle prend le temps de s’approcher des visages des modèles, pour y déceler les émotions complexes. À l’aquarelle, les paysages diffus créent cet intime qui mène à la rêverie..
Avec la peinture à l’huile, les sensations observées depuis l’enfance prennent corps par le geste et la couleur.
du lundi 30 novembre au vendredi 18 décembre, de 10h00 à 18h00
par Margaux Pelisson, réalisatrice et photographe
Loin des images dites parfaites que la nature nous offre, comme des fleurs aux pétales symétriques ou des feuilles aux nervures parfaitement dessinées, nous sommes habitués à une vision idéalisée d'une nature toujours à son apogée, dans sa beauté et sa qualité. Pourtant, la nature, elle aussi, naît, vit et meurt.Elle subit les intempéries. Les fleurs se fanent, leurs pétales se détachent, sont mangés, brûlés, écrasés. Elles se transforment sans jamais cesser d’être.À travers la série Dénature, je souhaite montrer la nature telle que nous la côtoyons le plus souvent, mais qui demeure pourtant presque invisible à nos yeux. Une nature que l'on pourrait qualifier de « dénaturée ». Pourtant, pour moi, la nature ne peut pas être dénaturée. Elle est. Elle vit, évolue, se transforme, tout en restant profondément nature. Cette nécessité de nommer, de classer est propre à l'être humain, qui applique des catégories à tout ce qui l'entoure. On parle d'une nature « dénaturée ». Mais l'est-elle vraiment ? À travers un terme qui n'existe pas réellement, Dénature , je questionne ce paradoxe : peut-on dénaturer la nature ?